Allegra et Méghann aux Trans de Rennes : “Le train”

Tous les jours suivez les aventures de Méghann et Allegra qui sont parties aux Transmusicales de Rennes pour Radio Campus Avignon.

Allegra qui préfère dormir...Partie 1 : Le train
Mercredi 5 décembre

Gare d’Avignon, on est laaaarge parce que le train après tout ça reste quelque chose de stressant. Le duo Allegra/Méghann un joli antagonisme caractériel qui sonne vachement bien quand même!  On achète des chips et des chocopr1nce (qui s’en fout ?!). On ne réalise pas trop encore qu’on va faire un tour en Bretagne pour un week-end, moi je réalise encore moins puisque je rentre à la maison tous les quatre mois. C’est fou, on se dit qu’il y a trois semaines Jules après la matinale nous a parlé de ce projet de couvrir le festival des Trans’, puis là, le moment est enfin arrivé. A la gare, on prend beaucoup de place, on pourrait croire qu’on part pour un long voyage. Les valises sont grosses parce qu’on a des gros vêtements.

On est dans le train et commence à parler boulot, interviews, planning, matériel. « Pour les accreds faut pas se louper […] » ; « C’est sur on va pécho de l’interview avec les pass backstage […] » ; « On passe à l’antenne quel jour?[…] ». Ca fait super pro et avec Allegra on adore ça, jouer à être des working girls !

Allegra s’endort tandis que moi j’essaie faire le travail pour la fac. C’est génial d’aller aux Trans mais ça l’est moins quand t’as du taff. Pas grave, couvrir le festival des Transmusicales en tant que « reporter de l’extrême » ça n’arrive qu’une fois.

Deux trentenaires en parade nuptiale pré-coïtale, insupportables sont assis à coté de moi. Impossible de se concentrer. J’imagine secrètement que je me lève, que je vais les voir, mes yeux leurs yeux et que je leur cris : « NON MAIS POURQUOI VOUS FAITES CAAAA ». Moi, je pensais qu’à un moment, tu sais quand on devient vieux, on arrêtait de mettre la langue au fond de la gorge. Mais non. 

Méghann devant une affiche des Trans !Je change de place, je m’assois à coté d’une jeune femme, ça à l’air calme et surtout moins dégoûtant. Soudain je découvre l’enfant qui dort sur ces genoux. Et là je commence à avoir peur, je me dis « Il va forcément se réveiller à un moment ». Ca n’a pas manqué puisque l’arrivée des contrôleurs quelques minutes plus tard réveille l’enfant, qui se met à couiner. En mode échec je retourne m’asseoir à coté des deux vieux ados baveux.

Je ne suis encore qu’à la moitié du livre d’Hoggart, et la petite voix chantante annonce « arrivée en gare de Rennes ». Ok, je suis crevée mais je suis surexcitée. En sortant du train on voit une affiche de Nolwenn Leroy, dépitée je me dis que la Bretagne est désormais un réel cliché. Puis vient une autre affiche, celle des Trans… Là, on est bien, bonsoiiiiiir Rennnnes !

 

Méghann

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