Coups de cœur

 

Le folklore avignonnais en temps de festivalRadio Campus Avignon a beaucoup apprécié, dans le Off :

Après ce sera toi, Présence Pasteur, du 7 au 28 juillet, 17h50 « Un thriller – conférence où l’on verra au cours d’une enquête sur les peurs collectives que : 1/ un journal intime n’est pas fait pour être lu 2/ la folie et la terreur sont deux sœurs qui aiment se côtoyer 3/ le spectateur est une sorcière comme les autres. » (programme du off)

Baal, Manufacture, du 8 au 27 juillet, 20h30 « Baal raconte l’histoire d’un jeune poète, un punk avant la lettre, ivre d’amour et des femmes et amoral telle la nature. » (programme du off)

Demain il fera jour ! Théâtre Notre dame, du 7 au 27 juillet, 20h « Derrière un miroir sans tain, Vincent Clergironnet glisse d’un costume à l’autre et réalise une série de portraits de héros ordinaires. » (programme du off)

Un doux reniement, La Manufacture, du 7 au 25 juillet, 18h30  « Equipé d’un casque audio, chaque spectateur devient Paul Fradontal, le personnage principal de l’histoire. Il se retrouve projeté dans un univers sonore où il entend, parle et agit à la place du héros. » (programme du off)

– Ero, Espace Alya, du 9 au 28 juillet, 18h45 « Un individu est là devant nous. Comme chaque matin, il commence sa journée, cette fois son cocon quotidien n’est plus à sa taille, il prend vie, grandit, le dépasse : Dans Ero, je décortique une mise à nue, un combat… un réveil! » (programme du off)

Et des poussières…, Hivernales, du 11 au 21 juillet, 16h15 «On ne cherche pas à imaginer une histoire, à former une intrigue, une narration, les corps parlent d’eux-mêmes juste par le lien qu’ils établissent entre eux. […] Quatre personnalités sur scène, quatre sensibilités et quatre corps. » (Magali)

Grand peur et misère du IIIème Reich, Théâtre Carnot, du 7 au 28 juillet, 13h00 « Grand-peur et Misère du IIIe Reich est une pièce surprenante, qui sait être émouvante quand il le faut et drôle au bon moment. Portée par des acteurs qui marqueront les esprits, cette pièce est juste, et comme toutes les pièces de cette teneur, elle invitera immanquablement le spectateur à s’interroger sur sa propre époque, sur ses contemporains, et sur la folie criminelle qui peut à tout moment contaminer la comédie humaine. » (Thomas)

Hitch, Théâtre du balcon, du 7 au 28 juillet, 14h « Les auteurs revisitent une des rencontres les plus fameuses du cinéma, celle d’Alfred Hitchcock et François Truffaut. Qu’avaient donc à se dire le maître du suspense et le jeune chef de file de la Nouvelle Vague ? » (programme du off)

Hotel palestine, Espace Pasteur, du 7 au 28 juillet, 16h20 « Le texte dénonce avec force les mensonges d’état et le véritable pillage auquel se livrent les états occidentaux dans le silence complice ou obligé des médias. Il dresse un portrait inhabituel et féroce de l’Amérique mais aussi de l’Europe vue d’Amérique. »  (programme du off)

Inconnu à cette adresse, Espace roseau, du 7 au 28 juillet, 13h «Deux amis pris dans la tourmente du nazisme voient leur amitié se briser et leur vie basculer dans l’horreur. » (programme du off)

Le signal du promeneur, La Manufacture, du 8 au 28 juillet, 10h40 «  Une courte nuit, cette nuit, trop courte. Je rejoins péniblement la Manufacture, presque à tâtons. Nous prenons la navette direction Le signal du promeneur. Et contre toute attente je ne sombre pas, le spectacle me berce, me place dans un état secondaire mais je ne rêve pas. C’est un gage de qualité croyez moi. » (Magali)

Morts sans sépulture, Théâtre Au bout là bas, du 7 au 28 juillet, 21h25 « 1941. Cinq résistants sont faits prisonniers par la milice Française. Dans l’ attente d’ être intérrogé chacun se retrouve seul face à ses doutes Parler ou se taire? Dès la première torture et l’arrivée de leur chef, arrêté sous une autre identité, tout bascule, les rancœurs et les doutes se déchaînent, le changement psychologique des résistants est brutal. » (programme du off)

Notebook, Hivernales, du 11 au 21 juillet, 11h30 « C’est une pièce qui fait appel aux impressions que l’on peut avoir sur une autre culture et ce qu’il en reste, ce qui et noté et conservé dans un carnet de voyage. Plusieurs éléments permettent de nourrir l’imaginaire proposé : les gestes, le texte, les captations sonores et les vidéos. C’est au départ, du riz versé sur scène, réemployé tout au long du spectacle pour venir dessiner grâce à un balai et aux gestes précis du chorégraphe, des lignes, des espaces, des frontières. » (Alice et Camille)

– One day à la Bobitch, l’Adresse, du 7 au 28 juillet, 15h « Outre le monde de l’entreprise et la surveillance urbaine, Boris Arquier le clown et Michel Dallaire le metteur en scène, aborde la question de la nutrition et de la médicamentation à travers ce personnage réduit à manger des pillules de fruits rouges, des ampoules de steack et des spray de biscottes, la question aussi de l’environnement à travers ce personnage apeuré par la perte d’oxygène et envahi de bonheur au contact d’une rose rouge et de quelques feuilles de fougères.» (programme du off)

Où j’ai laissé mon âme, Théâtre du Petit Louvre, du 7 au 28 juillet, 11h « L’histoire de la pièce prend racine dans les guerres d’Algérie et d’Indochine. [….] on écoute le discours d’un homme, d’un lieutenant qui s’adresse à son capitaine, et qui pose toutes ses questions sur la condition humaine que la guerre ravive. Le sujet est évoqué sans manichéisme, dans la complexité et les limites effacées entre victime et bourreau. » (Alice et Camille)

Le porteur d’histoire, Théâtre des Belliers, 7 au 28 juillet, 22h30  « La scénographie est nourrie par le travail subtil de lumière et de son qui permet de transformer l’ambiance d’un plateau presque nu pour nous faire vraiment voyager et entrer dans le fond de la pièce. Le beau travail d’écriture mêle plusieurs histoires, individuelles et collectives, qui traversent les époques, qui se recoupent, nous montrant que l’histoire est en perpétuelle évolution, que le passé se réinvente constamment dans le présent, et qu’il ne tient qu’à nous de l’investir. » (Alice et Camille)

Quelques conseils utiles aux élèves huissiers, Théâtre Arto, du 7 au 28 juillet, 13h05 « Figure d’un pouvoir qui abuse de ses prérogatives, sans cesse débordé par ses affects, comique malgré lui, odieux et ordinaire, Maître Échinard huissier de justice donne à ses élèves une leçon qui dépeint -sur un mode humoristique- cet abus de pouvoir, son aveuglement et la bonne conscience qui le légitime. » (programme du off)

Sur le pont, Théâtre du Chapeau rouge, les 23-24-25 juillet, 23h « Dizzylez fait swinguer les mots avec talent, […] Vincent Truel dit “Skub” est un compositeur éclectique et un brillant pianiste. Ensemble, ils proposent un set fluide, énergique et euphorisant, alternant slams sur piano classique et morceaux qui zyeutent vers la chanson. » (programme du off)

Touche, Théâtre des Lucioles, du 7 au 28 juillet, 22h25 « Touche, c’est avant tout un personnage anonyme, adulte sans âge, qui dévoile au public sa relation de longue date avec le football, passion devenue emploi à temps plein avant même la majorité. […] le personnage parle avec passion de son sport favori, puis nous conte la descente aux enfers d’un football corrompu. Matchs arrangés, prostitution, dictature de l’argent… Tout y passe, avec talent. » ( Thomas)

 

Les coups de cœur du Sémioblog :

Le Dindon, Collège de la salle, du 7 au 28 juillet, 17h15 « Il y a différentes de manières d’accommoder Le Dindon : de façon classique, de manière moderne, ou carrément contemporaine, bref, Le Dindon, nous l’avons tous goûté au moins une fois, et il était plus ou moins digeste, selon les sauces et leurs accompagnements. Eh bien Le Dindon, donné actuellement à Avignon au Collège de la Salle, c’est encore un autre Dindon, et même un excellent Dindon. » (Virginie Spies)

Race(s) ou pourquoi l’homme blanc se prend-il toujours pour le Maître du monde, Théâtre L’Esperluette, du 7 au 28 juillet, 21h « Prendre le parti de divertir tout en éveillant la conscience des individus sur un sujet tout sauf léger, voilà le pari de François Bourcier avec son spectacle Race(s) ou pourquoi l’homme blanc se prend-il toujours pour le Maître du monde. Le sujet en question, c’est l’histoire de la pensée raciale extrémiste, depuis ses premiers balbutiements « scientifiques » au 19ème siècle jusqu’à ses tristement célèbres développements ultérieurs sous le régime nazi. » (François Theurel)

Opéra vinyle, Grenier à Sel, du 7 au 28 juillet, 16h35 « Cinq platines vinyles qui chantent et font danser les ombres, un marionnettiste avec deux mains en or qui donnent vie à des tas de personnages, en trois dimensions et en mille niveaux de lectures, une mise en scène fabuleuse qui, elle, donne vie à des airs d’opéra dont personne n’a jamais rien compris. » (Anaïs Truant)

Le baiser de la veuve, Théâtre isle 80, du 7 au 28 juillet, 11h  « Entre la justesse d’un texte qui nous parle des malheurs de personnes que la vie n’a pas aidée et un suspens permis par le poids d’un secret partagé par les protagonistes, Le baiser de la veuve, est le récit d’aventures que l’on traine depuis notre jeunesse. Ce sont les drames du passé, le portrait de la cruauté ordinaire, lorsqu’elle peut se confondre avec l’amour. » (Virginie Spies)        

– Canin félin ou l’homme poubelle, Théâtre du Bourg Neuf, du 7 au 28 juillet, 17h15 « Canin Félin, c’est du « théâtre non-verbal » parlant de la nécessité et des aléas de la communication humaine, où les corps tentent de s’approcher, de s’apprivoiser, de s’entre-déchirer pour finir par apprendre à se connaître, pour le meilleur et pour le pire. La mise en scène d’Eugen Jebeleanu met en avant une série de tableaux oniriques, parfois cauchemardesques, mais toujours viscéralement intenses où se déploie une sorte de ballet lynchesque porté par un accompagnement sonore hypnotique entre cold wave, noise, jazz et electronica expérimentale. » (François Theurel)

Une vie sur mesure, Théâtre du chêne noir, du 7 au 28 Juillet, 21 h 45 « Adrien n’a qu’une seule passion, qu’un seul désir, à tel point que ses pensées sont toujours tournées vers la même chose : la batterie. […] Cédric Chapuis (interprète et auteur de la pièce) offre, dans Une vie sur mesure, le récit d’un homme différent, d’un gamin doué, naïf, entre Forest Gump et Rain Man. La passion pour son instrument va au-delà de tout, et permet à Cédric Chapuis de dévoiler une palette de talents de comédien et de musicien. » (Virginie Spies)

 

Et dans le In :

Conte d’amour, 14 au 19, 22h, 2h45, Salle de spectacle de Védène, « Markus Öhrn l’affirme sans détour : le cas Fritzl est un symptôme aussi monstrueux que grotesque de «l’amour romantique» sur lequel est fondé le modèle familial. Il en révèle le sombre revers qui le sous-tend, cette pulsion de possession exclusive et absolue de l’autre, qui peut aller jusqu’à le nier comme sujet. » (programme du festival)

The Master and Margarita, Simon McBurney, 7 au 16, 22h, 3h, Cour d’honneur du palais des Papes  « Simon McBurney a choisi d’être fidèle à la construction volontairement très déconstruite du Maître et Marguerite, comme à la folie de son récit qui court de Moscou à Jérusalem, du ciel aux enfers. C’est de ce prodigieux foisonnement qu’il fait surgir une forme théâtrale et dégage un chemin pour traverser trois histoires entremêlées, qui ne se rejoignent et ne livrent leurs secrets qu’au terme d’une aventure à tiroirs. » (programme du festival)

Le Nouveau roman, du 8 au 17 juillet, 22h, 3h30, Cour du lycée Saint Joseph, « Une photo de groupe. Une femme, sept hommes, un peu gênés, car peu habitués à poser devant l’objectif. Ils sont tous romanciers, sauf un : Jérôme Lindon, patron des Éditions de Minuit, qui les a réunis sur le trottoir de la rue Bernard-Palissy. Ainsi prend forme à Paris, un matin d’automne 1959, l’aventure du Nouveau Roman, cette vraie fausse école littéraire qui remet en cause les conventions de l’écriture romanesque, en privilégiant l’expérimentation au détriment de la primauté de l’intrigue et de la psychologie des personnages. «  (programme du festival)

La Nuit Tombe, Guillaume Vincent, Chapelle des Pénitents Blancs (chronique du 15/07), du 10 au 18 (relâche le 13) à 22h le 10 et tous les autres jours à 17h puis 22h, durée : 2h « une chambre d’hôtel qui pourrait se trouver partout dans le monde, un peu décati, qui a connu les fastes d’antan, mais dont la splendeur est maintenant défraîchie. Un hôtel à l’image d’un monde en voie de décomposition, selon les mots de l’auteur/metteur en scène.[…] Il y a quelque chose de nouveau dans son théâtre : un certain dynamisme, reflet de notre société. » (Alice et Camille)

The Old King, 18 au 26, 22h, 1h05, Cloître des Célestins, «  Avec des allures de reptile, le danseur Romeu Runa tente de s’extraire du cloaque : il se tord, puis se déplie pour retrouver posture humaine. Il arpente en rampant un espace vaste et désolé où ne subsistent que quelques palettes de bois et une plante. »  (programme du festival)

 

 

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