Elémentaire mon cher Alexis

Ou la rentrée de l’Action-Fan (en Février, oui ce fut de longue vacances) Teaser avec Robert Downey Jr

Elémentaire mon cher Alexis donc… comme l’aurait dit un grand détective de la littérature policière du XIXe siècle, j’ai nommé Sherlock Holmes. Cet héros de littérature est né sous la plume de Sir Conan Doyle en 1887 (cette date est importante, elle peut vous permettre de gagner un DVD du premier film lors de l’avant première du 2, véridique). Donc ce (cher) Sherlock Holmes a été porté sur écrans à de nombreuses reprises depuis 1900, date de sa première apparition au cinéma. A ce jour, il existe plus de 20 films parlant de près ou de loin du détective, sans parler de la série anglaise actuelle. Mais il est un Sherlock hors du temps, celui à travers les yeux de Guy Ritchie, qui l’adapte en 2009 dans une vision d’époque avec un style actuel.

Je m’explique : à grands recours d’effets spéciaux, de ralentis et autres artifices du blockbuster, Guy Ritchie remet Sherlock Holmes à l’ordre du jour pour le plaisir des amateurs du genre (et le malheur des fans littéraires, papa si tu me lis). Sans m’étaler sur le premier opus de cette trilogie (épisode 3 en 2013, patience) il est question de l’épisode 2 : Sherlock Holmes 2, jeu d’ombres sorti sur nos écrans le 26 janvier dernier. Toujours avec nos deux héros, Sherlock Holmes interprété par Robert Downey Jr. et Watson interprété par Jude Law, avec cette fois le plus grand méchant de la littérature policière face à eux, Moriarty, interprété par Jared Haris (Mad men, Fringe…).

Pour reprendre le pitch, l’action se déroule 6 mois après les événements du premier épisode, de nombreux assassinats, attentats et autres morts douteuses d’hommes d’influence ont lieu à divers endroits du globe. Des événements qui semblent sans rapport et aléatoires pour tout le monde, sauf peut-être pour Sherlock Holmes qui y voit une infâme machination du professeur Moriarty. Pour défaire les diaboliques plans de celui-ci, Sherlock et Watson parcourront la France, la Suisse, l’Allemagne et bien sûr l’Angleterre. (Le saviez vous? Il est difficile d’écrire le synopsis d’un film sans trop en dire et surtout sans copier les nombreux résumés disponibles sur internet).

Rentrons dans le vif du sujet, pourquoi aller voir Sherlock Holmes 2?

J’ai 125 millions de raisons : déjà parce que le film à couté 125 millions de dollats et que ça vaut le coup, ensuite il y a Robert Downey Jr. et Jude Law qui sont toujours aussi excellents dans leurs rôles, et surement pour le professeur Moriarty, diaboliquement génial (à la hauteur d’un Christoph Waltz dans Inglorious Basterds si si, c’est possible.) Non, plus sérieusement, si vous avez aimé Sherlock Holmes (premier du nom), la suite est à la hauteur du premier, l’image toujours aussi léchée, le montage ultra rapide (Bref à coté c’est du slowmotion). Contrairement à la plupart des critiques, je ne trouve pas le scénario aussi « light » qu’ils le prétendent, je le trouve complet, « plausible » historiquement, les acteurs sont compétents et on passe 2h07 agréables au fond de son fauteuil.

Parce que je ne peux pas faire une critique sans critique(s), je n’en ferai qu’une : je regrette que les combats au corps à corps ne soit pas autant détaillés (ralenti + coup prévu + conséquences sur l’adversaire par Sherlock Holmes appelé aussi par Guy Ritchie “Holmes-o-vision” ) que dans le premier.

Après si vous voulez encore quatre super raisons d’aller le voir :
– Les déguisements de Sherlock Holmes, toujours aussi surprenants
– Le combat mental/échec entre Holmes et Moriarty qui est l’un des plus beau face à face gentil/méchant que j’ai vu (j’ai bien dit, l’un DES).
– Des seconds rôles attachants (le frère de Holmes notamment).
– La musique signé Hans Zimmer (rien que ça des fois, ça suffit pour aller voir un film).

Et je finirais sur cette réplique de fin de Sherlock Holmes (épisode 1) introduisant Moriarty :

Irène : Moriarty.
Holmes : Quoi ?
Irène : Il s’appelle ainsi, et il est bien professeur. Qui n’a pas un point faible ? Il a trouvé le mien.
Holmes : Puis-je savoir où il se situait ?
Irène : Je vous en prie, ne le sous-estimez pas. Il est tout aussi brillant que vous, sauf qu’il est infiniment plus sournois.
Holmes : Ça, je demande à voir.

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