Entre humour et mélancolie, Coco séduit le public des petits comme des grands.

Nouveau film américain de Pixar sorti en novembre 2017,  Coco a su faire sensation pour toucher un large public. Et ainsi nous émerveiller, nous, journalistes de Radio Campus Avignon, présents pour vous expliquer en quoi ce dessin-animé est un petit chef-d’œuvre.

NO MUSIC – In Disney•Pixar’s “Coco,” which opens in U.S. theaters on Nov. 22, 2017, aspiring musician Miguel challenges his family’s generations-old ban on music, spending time with a local mariachi. But his grandmother Abuelita promptly puts a stop to it. “Coco” features Lombardo Boyar as the voice of the mariachi, Renée Victor as the voice of Abuelita and Anthony Gonzelez as the voice of Miguel. ©2017 Disney•Pixar. All Rights Reserved.

La grand mère de Miguel, bien décidé à éradiquer la moindre note de musique

Synopsis :

Coco raconte l’histoire au Mexique, de Miguel, 12 ans, qui rêve de faire de la musique comme son grand idole Ernesto de la Cruz. Mais pour sa famille, musique rime avec malédiction. De générations en générations, la fabrication de chaussures devient une tradition à ne pas perdre alors que Miguel est bien décidé à vivre son rêve. Le jour de la fête des morts, le petit garçon se retrouve propulsé par enchantement dans un autre monde : Le Pays des Morts. En rencontrant ses ancêtres défunts, il va aussi se lier d’amitié avec Hector un mort désespéré car oublié de sa descendance. Tout deux vont vivre un voyage hors du commun et vont découvrir la véritable histoire de la famille.

 

       Inspiré du film d’animation La légende de Manolo sorti en 2014, Coco quant à lui, devient un des films d’animation les plus visionnés avec une recette de 35 millions d’euro. Son succès se justifie en réalité par le budget et la richesse technique. Les plans sont très précis avec une multitude de détails sur les personnages notamment sur les squelettes. Beaucoup de créatures fantastiques ont été créées, l’imagination déborde toujours chez Pixar. Quant aux actions, elles sont fluides, nombreuses et le mouvement est captivant. L’art de l’animation n’a pas fini de nous épater.

 

            Coco c’est surtout des lieux utopiques avec des couleurs vives et étincelantes qui nous accrochent le regard du début jusqu’à à la fin. Aussi nombreuses, lumineuses qu’exaltantes, elles s’ajoutent aux architectures imposantes qui jonche le Pays des Morts. Des musiques aux rythmes impétueux et à l’ambiance festive, les réalisateurs Adrian Molina et Lee Unkrich ont su les intégrer à l’univers magique et joyeux. Un semblant de larme dans une montée d’émotions positives, le public ressort ému et totalement séduit. Et c’est aux valeurs de l’amour de la famille, de la mémoire des proches et de la musique que revient l’histoire, avec un scénario qui nous surprend lors du dénouement final. Mais sans doute, ce qu’on pourrait reprocher à Coco, c’est le rythme un peu trop soutenu et qui pourrait nous faire perdre le fil de l’histoire.

            Globalement, c’est avec une grande maturité que Pixar a su nous émerveiller dans un univers  enchanté et déjanté. La joie, l’amour, l’espoir, autant de morales qui ont séduit petits et grands mais qui devrait être une véritable sonnerie d’alarme au projet de Donald Trump et son mur de séparation.

GRANON Edith

 

La rédaction

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