« Lots of blood. Boom ! Explosion ! »

Affiche non-officielle de The expendables 2Me revoilà, moi le grand défendeur du film d’action, ce genre si particulier gonflé de testostérone et d’odeur de vestiaire de rugby après un match France/Nouvelle-Zélande (Beau match, mais je m’égare). Comme vous l’aurez reconnu dans le titre, librement pompé sur la nouvelle pub de l’ours fan de cinéma sur canal +, cette phrase peut résumer à elle seule bon nombre de films d’actions (je parle des plus simple, n’allez pas généraliser non plus !). Il en est un qui est au delà d’un simple film, c’est l’hommage que les fans attendaient, c’est LE film d’action à ne pas manquer. Certains pourraient dire « Fast and furious » ou d’autres. Pour moi cette démesure de violence, de sang et de mecs qui défouraillent à tout va atteint son apothéose avec le dernier film de Sylvester Stallone (forcement, quitte à faire un film d’action, autant prendre un vrai action man) intitulé sobrement « The expendable » à traduire par les sacrifiables.

Je sais vous me direz « mais Alex, t’es has been, the expendable date de l’été dernier ! » et je vous répondrai en effet « et alors ? » Oui je parle d’un film qui n’est plus d’actualité, quoique, il va bientôt revenir sur le devant de la scène. Pourquoi j’en parle ? Parce que justement, la suite (actuellement en tournage) sortira sur nos écrans en 2012 pour le plaisir des fans (et SURTOUT le mien). Pourquoi « The expendable » et pas un autre? 

Allez en 3 raisons c’est faisable : 
1) Le casting, que je détaillerais plus loin ;
2) l’hommage aux films d’actions des années 80 ;
3) Les films de Stallone sont des films d’auteurs à leures manières

Ce fameux casting – oui vous avez dû voir l’année dernière les grands panneaux avec les grands noms de famille en rouge sur blanc – ce casting si royal et même hallucinant, non toujours pas ? Alors je le détaille, donc forcement Sylvester Stallone (Rambo/Rocky), Jason Statham (Le Transporteur/La Course à la mort), Jet li (The one/Roméo doit mourir), Dolph Lungren (Universal Soldiers/Rocky 5 et 6), Eric Roberts (The dark knight/Heroes, accessoirement frère de Julia), les catcheurs Steve Austin et Randy Couture sans compter les apparitions de Bruce Willis (Die Hard/Sin city), Mickey Rourke (The Wresler/Iron man 2) et d’Arnold Schwarzenegger (Terminator/Last action hero) voilà pour le gros de la troupe.

 

Le pitch n’est pas très compliqué : « Un groupe de mercenaire engagé par la C.I.A pour déloger un MÉCHANT dictateur sur une île sud américaine. » Oui mais voilà, c’est la bande à Sly (petit nom de Stallone) qu’on envoie, et ça va faire mal. Alors entre les mythiques dialogues inutiles (dans leurs sens) mais indispensables (par leurs attributs aux films d’actions), les méchantes bastonnades qui renverraient un Chabal au bac à sable et les explosions à décoller la rétine et les tympans (si t’es riche et t’as un home cinéma), « The expendable » est à voir avec délectation. Quelques scènes son déjà d’anthologies sans vous citer lesquelles, à vous de voir. À savoir le peu de trucages numériques utilisés, les cascades « faites maison » sans doublures pour la plupart, et 80 millions de budgets.

Toujours pas convaincu ? Vous êtes difficiles. Au delà du simple film d’action, c’est une réflexion sur LE cinéma d’action, une révision, un hommage (tu l’as déjà dit) oui mais voilà, moi qui ai suivi la carrière de la plupart des héros de ce film, c’est comme combiner tous leurs talents dans le même saladier. Juste un grand moment de cinéma, où certes on ne réfléchit pas beaucoup mais on prend son pied (ses deux pieds pour le coup). Vous êtes à peu près convaincu ? Bon le DVD propose le making of plus quelques scènes coupées et on comprend vraiment que action ou pas, un film est tout aussi dur à faire.

Pour les friands, sachez que « The expendables 2 » non plus réalisé par Sly mais par Simon West (Le Flingueur/Les Ailes de l’enfer) verra son casting agrémenté de Jean-Claude Van Damme, Chuck Norris, Tom Sizemore, Christophe Lambert et Christian Slater. Un autre très grand moment de cinéma à prévoir pour 2012 (entre The avenger, Iron man 3 et d’autres). Mais pour ça, c’est une autre chronique future. Je finirai sur cette réplique entre Stallone/Willis/Schwarzenegger :

 

 

Arnold s’en va de dos
Bruce Willis : C’est quoi son problème?
Sylvester Stallone : Il veux être président.

À bientôt pour de nouvelles aventures.

admin

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *