« Nom de ZEUS ! »

Marty et le Doc à rebrousse-temps

Il suffit d’une réplique pour reconnaitre un film. Vous n’y êtes toujours pas ? Si je vous dis « 2,21 GIGOWATTS ! » ou encore « Hey! McFly ! » ? Là, je sens vos yeux scintiller, vos souvenirs remonter et vous avez un léger sourire (enfin, j’espère).

Je parle bien évidemment de Retour vers le Futur. Parler d’une trilogie n’est pas chose aisée, quel est le meilleur épisode ? Si encore dans Star Wars, les fans sont unanimes et disent que l’épisode 1 est le moins bien de la double trilogie, ici les 3 épisodes sont exceptionnels, complémentaires et se valent aussi bien les uns que les autres. Je ne m’avance pas trop en disant que c’est la meilleure trilogie (de tous les temps évidemment !). Retour vers le Futur, c’est avant une tout génération : les années 80.

Retour vers le Futur 1 en 1985, le 2 en 1989 et enfin le 3 en 1990. J’ai évidement grandi avec Star Wars, Retour vers le Futur et tous ces films emblématiques 80/90… Mais c’est BTTF (Back to the future pour les initiés) qui m’aura le plus marqué par sa singularité.

Le voyage dans le temps n’est pas un concept nouveau en Science fiction (Oui, c’est pitch du film au cas où une personne ne l’aurait pas vu… que dis-je ? Celui qui n’a pas vu Retour vers le Futur doit être brulé vif sur la place publique). Bref, donc le pitch du film, vous le connaissez tous (ou alors vous n’êtes pas digne de lire cet article) : on suit Marty Mcfly, jeune des années 80 un peu rêveur, ami avec un docteur excentrique, le Doc Emmet Brown. Lors d’une expérience sur le voyage dans le temps  auquel participe Marty, malgré lui, un imprévu le précipite en 1955… et empêche ainsi malencontreusement la rencontre entre ses parents. Il devra tout faire pour réparer ses erreurs avant de cesser d’exister (NDLR : si tu empêche tes parents de se rencontrer tu disparaîs petit à petit).

Réalisé par Robert Zemeckis (et Steven Spielberg à la production), c’est LE film de l’année 1985 et le public s’attache immédiatement aux deux héros : Marty McFly (Michael J. Fox) et le doc (Christopher Llyod). Mais le 3ème héros de ce film et surtout de cette trilogie réside dans la machine à voyager dans le temps : une voiture. Et pas n’importe qu’elle voiture, une DeLorean. Voiture existant à seulement 3000 exemplaires dans les années 80 et mystifiée par la trilogie, elle est aujourd’hui un objet de collection (il vous en coûtera 21 800€ pour ce petit bijou).

Sans vous détailler l’histoire de la trilogie, l’épisode 2 envoie Marty et Doc en 2015 (la fin du monde en 2012? foutaises !) et l’épisode 3 se déroule quant à lui en 1885 ! Une trilogie légendaire, parodiée, imitée… mais jamais égalée. (Reprise des Nuls : « Retour vers le futur du subjonctif »).

Retour vers le Futur c’est aussi un comité de fans partout dans le monde, des produits dérivés conservés comme des reliques (oui, j’en fais partie, des fans, pas des reliques hein!). Plaques d’immatriculation de la Delorean, T-Shirts, Chaussures Nike (édition spéciale vendu au enchère sur E-Bay) etc… Rappelons quant même que la plupart des profits sur les produits dérivés sont reversés à la lutte contre la maladie de Parkinson, dont malheureusement Michael J. Fox est atteint. Je vous encourage donc à les revoir, à acheter les DVD et surtout à passer et repasser un merveilleux moment de cinéma. Pensez y quand vous entendrez « Johnny Be Good » à la radio.

Je finirai sur cette réplique à la fin de l’épisode 1 :

Marty : Hey doc reculez, la route est trop courte pour atteindre les 88 miles à l’heure !

Doc : Une route ? Là où on va, on a pas besoin… de route !

 La précédente chronique d’Alexis

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