« Silence ! On tourne ! »

Affiche française du film Wall-EMe revoilà, moi le grand défenseur du film d’action. J’avais envie de vous parler du nouveau film d’Olivier Marchal « Les lyonnais » et puis en fait non, j’ai besoin de douceur en ce moment. Car oui, même dans la vie de tout action-fan qui se respecte, il faut de la douceur. Comme on dit « un peu de douceur dans ce monde de brute ». Je vous dirais juste que le film est bien, qu’il est français et que en plus Gérard Lanvin est génial, après libre à vous de me croire sur parole, je ne tente pas de vous convaincre.

Je parlais de douceur donc, et pour moi le film qui exprime le plus cette douceur c’est un dessin animé (étonnant n’est ce pas?!). Mais voilà, pas n’importe lequel. Pour moi le summum de douceur et de poésie s’appelle « Wall-E ». Certes il n’est pas récent (Juillet 2008) mais même aujourd’hui ce film reste à mon goût LE meilleur Disney (Ouh attention, propos engagé là!). Et non je ne reviendrais pas sur mes propos, j’ai vu tout les Disney, ça reste le plus beau de la gamme. Cherchez pas, personne ne peut me faire revenir dans le droit chemin. Je dirais même que c’est le meilleur film Disney-Pixar depuis « Toy Story » (ouh deuxième propos engagé là!). Si je devais conclure sur cette parenthèse, je dirais que « Wall-E » est aux dessins animés ce que « The artist » est aux films (je vous laisse méditer là dessus).

« Wall-E », beaucoup de gens ne pourraient dire ce que ça signifie (je suis là, ne vous inquiétez pas!) donc : Waste Allocation Load Lifter Earth-class (traduire par “compacteur terrien de déchets”). Ça vous avance à quoi? Et bien voilà, Wall-E est le personnage central de cette épopée spatiale et futuriste. Il est le dernier habitant de la Terre et c’est… un robot. Un petit robot tout mignon, sorte de Guizmo des « Gremlins » en métal (vous ne savez pas de quoi je parle? C’est pas grave imaginez un compacteur de voiture de la taille d’un enfant sur des chenilles avec une paire de jumelles à la place des yeux, l’affiche du film quoi!). Bref, ce petit robot dernier survivant de l’espèce humaine, 700 ans après que ceux-ci aient laissé la planète pleine de déchets et soient partis en exil dans l’espace. Les Wall-E(s) devaient nettoyer entièrement la planète avant qu’elle soit repeuplée mais voilà, 700 ans après il ne reste que Wall-E, seul, avec son ami le cafard. La vie suit son court, le petit robot curieux passe son temps à compacter des déchets et récolter des objets divers et variés de l’espèce humaine. Mais un jour, une fusée atterrit et libère une sonde du nom VE (Extra-terrestrial Vegetation Evaluator, évaluateur de végétation extraterrestre). Vous vous dites OK, un autre robot et alors? Et bien Wall-E (qui est un robot je le rappelle pour les retardataires) tombe immédiatement amoureux de cette « robote ». Il fera tout pour la charmer et la suivra jusqu’au bout du monde pour la conquérir… Je vais pas m’étaler plus sur l’histoire au risque de vous gâcher l’excellente surprise de ce film.

Un film qui se passe dans l’espace avec des robots n’est pas sans rappeler la saga Star Wars, et c’est d’ailleurs Ben Burtt qui prête son talent à l’animation sonore du film. Ben Burtt est le bruiteur de la double trilogie Star Wars, on lui doit notamment tous les bruits de droïdes dont R2-D2. Le film est aussi bourré de références à un autre grand film de science fiction : « 2001, l’odyssée de l’espace » de Stanley Kubrik.

Petite précision, oubliez tout ce que vous savez des robots dans les films (C3-PO, Terminator, A.I intelligence artificielle ou I, Robot). Ceux-ci ne parlent pratiquement pas, ce qui en fait un film quasi muet où la musique et les bruitages sont l’essence même du film. Ajoutez-y une image lissée, belle, captivante. Vous êtes face à une fable spatiale. Réalisé par Andrew Stanton (1001 pattes/Le monde de Némo), ce projet, longtemps dans l’esprit du réalisateur, aura mis près de 15 ans avant d’être porté sur écran. Noël approche les (grands) enfants, pensez-y!

Je finirai sur cette réplique de « Wall-E » :

Wall-E : Wall-E!
Mo : Mo!
Wall-E : Mo?
Mo : Mo!
(Vous ne comprendrez vraiment cette réplique qu’en voyant le film)

À bientôt pour de nouvelles aventures.

admin

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *