Portrait de Stéphane Belmondo (juré du TJA)

Stéphane Belmondo, juré du Tremplin Jazz d'Avignon

Après notre rencontre d’hier en compagnie du co-président du TJA au Cloitre des Carmes, aujourd’hui nous avons décidé de rencontrer Stéphane Belmondo, juré au Tremplin Jazz d’Avignon. Avant cette rencontre, le terme de « juré » me renvoyait légèrement à mon passé de musiciens dans le cadre des concours de l’Union Musicale des Professeurs Européens. Ici, Stéphane Belmondo, musicien de jazz reconnu est quelqu’un qui s’investie à la fois sur aux contacts d’artistes émergents mais aussi auprès des artistes internationaux.

Lorsque nous rentrons dans le cloitre des Carmes pour la troisième fois de la semaine, humainement nous ne savons rien de la personne qui va se prêter à l’exercice du jour ; si ce n’est qu’elle est disponible et a accepté de nous rencontrer. Nous partons donc à l’aventure avec Stéphane qui nous reçoit alors. 
À vrai dire, nous sommes plutôt curieux du sort qui va nous être réservé, car c’est une première pour nous avec un juré. Néanmoins, Stéphane semble heureux de nous rencontrer et démarre par un tutoiement qui nous met à l’aise d’entrer. Rapidement, il nous livre son ressenti sur la situation du jazz en France, les enjeux d’un tel événement qu’il agrémente d’anecdotes croustillantes.
Nous lui annonçons alors que “pour le portrait de spectateur, nous comptons parler de son rôle d’expert, ou plus exactement de savoir comment se structure l’innovation ou le marché dans le jazz en France …” 
Là, nous avons conscience que nous nous adressons une personne qui est très attachée à la diversité des musiques de jazz, un homme prêt à mettre toute son énergie au service de ces musiques, un type qui n’hésite pas en découdre. Cette première rencontre nous invite à poursuivre l’échange ultérieurement, nous espérons que nous pourrons vous en faire part sur les ondes. Mais avant, commençons par vous rappeler son investissement au sein de cette 23ème du Tremplin Jazz d’Avignon.  

Quel est le rôle que vous occupez au sein du jury ?

Je n’ai pas de rôle, c’est un truc assez naturel, avec des journalistes, où nous n’avons pas de rôles répartis. Tout le monde discute ensemble ; moi, je reste dans mon rôle de musicien. Alors, c’est un échange et on se met d’accord.

Quels sont vos attentes concernant le Tremplin Jazz d’Avignon ?

Je n’ai pas vraiment d’attentes, je vais me laisser surprendre ; je n’aime pas les concours. En revanche, j’aime beaucoup les échanges qui se créent lors de ces tremplins ; je dis souvent aux jeunes qu’il est important en complément d’une écoute ; d’écouter ce qu’ils ont en font d’eux et de le partager avec leurs publics.

Selon vous, le Tremplin est il révélateur d’une forme d’innovation ou d’une économie dont les artistes en seraient les faire valoir ?

Il y a beaucoup de choses que j’entendais déjà il y a vingt ou trente ans, je suis en attente actuellement de quelque chose de nouveau. Le tremplin doit être un lieu important où les jeunes musiciens s’entourent des bonnes personnes, pour faire correspondre les sons, les rythmes, les énergies.

 

Demain, nous vous livrerons le portrait de Jean Baptiste Berger (saxophoniste de Cadillac Palace) candidat au Tremplin pour évoquer comment le Tremplin peut il contribuer à développer sa carrière et quels sont ses attentes vis à vis des professionnels en présence.

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