[ Yes We Cannes ] #9 Le terme

Paulus Potters aux platinesCannes revêt bien des mystères et des surprises. Et quelle fut ma surprise en arborant la croisette pendant le festival. Alors radieuse cette dernière s’illuminait sous mes yeux avec un soleil azur, j’ai alors croisé la grâce d’un peintre musicien. L’homme est aussi habile de ces mains pour peindre que pour saisir les blanches, les noires couleurs de son piano. Il est de ces belles rencontres qui poussent à l’admiration et le jury composé de Julio Iglesias, Jose Feliciano et Frank Zappa ne s’y était pas trompé.

En effet, Paulus Potters semble à l’égal de sa musique et de ses peintures : sensible et inspiré. L’eau de la mer coule dans son sang et si les vagues déferlent, les ondes qu’ils propagent nous enivrent, nous saisissent. Proche de l’effusion, on ne peut que ressentir cette sensibilité et cette inspiration azuréenne. Le bleu des vagues, la chaleur du sable fin nourrissent sa plume et les quelques notes ou les quelques mots qu’ils dégagent respirent la poésie.

Vous l’aurez compris, il faut aller écouter Paulus. Actuellement entre la Hollande, la Russie et Cannes, le peintre musicien vous fait voyager en couleur et en musique. Mais sans trop vous en dire et pour que vous vous fassiez votre propre jugement allez le voir car comme le dit Jean Paul Ricard : « la meilleure façon d’écouter de [la musique] c’est de la voir » !

 

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